A celui que j’ai toujours aimé sans savoir que dans mon cœur il se confinait .
Je dédie cette lettre que mon cœur a tracé .
combien il est grand cet amour ….. mes syllabes ne peuvent se former sur ma feuille blanche pour en parler .
Le temps et l’espace sont incapables de le contenir et l’embrasser. Dieu seul peut voir mon cœur et le sommer d’exprimer cet amour que je porte pour toi….. Aimé.
Tu es dans nos coeurs …….Tu appelles à l’unicité pour que l’humanité entière puisse t’entendre et de sa torpeur se réveiller ….
A l’occasion de ton Mouled mon Bien Aimé Accepte de moi cette lettre que mes larmes ont plusieurs fois mouillé……
Lettre d’amour
A des amis dont je voue un grand respect. J’aimerai bien m’adresser à tous ceux qui parlent français et pensent euro et que je ne peux oublier .
J’ai appris votre langue à la maternelle et je ne peux m’en passer. Je vous ai aimé avec votre culture, civilisation que j’ai bien étudiée. Je suis différente c’est vrai mais cela ne me dévêtit pas de mon humanité et de mon amour pour ceux que j’ai côtoyé ; Flaubert, Lamartine, Rousseau, Stendhal et Mérimée, Rabelais, Camus, Sartre, Voltaire, Montesquieu qui d’autres je ne les ai pas oublié mais la liste est longue et je risque de dévier et perdre la route ou je veux m’acheminer.
J’ai aimé les peintres de Montmartre le sacré cœur qui était éclairé par un soleil timide qui ce jour là s’est pointé à l’horizon pour nous éclairer avec les visiteurs qui sont venus pour prier. Des souvenirs que ma mémoire a embrassés et nettoyés les couleurs pour voir les tracés.
Je vous ai aimé et lu vos pensées, suivi vos traces pour mieux vous comprendre. Cela m’a aidé dans mes recherches acharnées et qui n’arrêtent de creuser après certains préceptes …… qu’est la liberté ? Où est la vérité ?
Et à chaque fois je tombe dans un puits les pieds et les mains liées, je mets du temps pour m’en sortir et me nettoyer.
Je vous ai aimé dans mes recherches, dans mes journées calmes et dans mes nuits de sérénité. Malgré nos différences et nos croyances et les événements qui peuvent nous séparer.
Je vous ai aimé malgré certains comportements qui sont mal toléré dans notre société. Je vous ai toujours cherché des excuses pour vous aimer.
Il est arrivé un temps où certains points d’interrogations commencent à montrer leurs têtes et à se manifester avec des questions énigmes que je n’arrive à déchiffrer.
Des guerres commencent à se déclarer, le langage commence à devenir dur et tranchant comme une épée.
Les droits de l’homme et la liberté commencent à prendre des couleurs sombres devant nos yeux mais gaies devant ceux qui les ont installé sur un trône qu’ils ont fabriqué et appelé « Humanité ».
Et me voilà mes amis chez vous pour comprendre ce qui se passe et m’aider à résoudre ces questions et trouver des réponses que toute une nation affamée de savoir ce qu’est pour vous « la liberté » ?
Peut être parce que vous croyez qu’il y a beaucoup d’illettrés chez nous et que les gens ne peuvent se poser de questions et ne peuvent parler ?
Je vous dis mes amis qu’on a un très grand cœur qui sait très bien aimer et avec on peut déchiffrer les lettres et les signes qui paraissent bien cachés.
C’est pour cette raison que je suis venue vous en parler de ce qui nous rend triste et blesse notre dignité .Malgré qu’on est pour vous des illettrés notre discernement est attaché a un cœur plein d’amour. Il veut le partager sans exiger du preneur un prix à payer.
C’est pour cette raison que je suis venue pour être éclairée. Il y a des faits qui gâchent mon sommeil et me laisse penser.
J’ai trouvé certaines réponses que mon ami moitié m’a dictée et m’a dessinée avec une plume bien grise et bien souillée.
Je suis venue pour que vous puissiez m’éclairer redresser la barre du bateau qui va chavirer et l’aider à naviguer. Il n’est pas « ivre » à cause de ce qu’il a consommé, mais ce sont les vagues des faits et des paroles déséquilibrées qui l’ont rendu ivre de tristesse parce qu’il a vu le sort de l’humanité couler dans les précipices d’une férocité organisée.
Commençons par le début pour ne pas voir les choses à moitié.
Des questions s’imposent et les événements porteurs de nouvelles ne me laissent les déchiffrer. Les journaux en parlent avec des dessins qui devant les yeux des lecteurs deviennent animés.
Ils parlent à nos oreilles avec animosité ils y déversent une haine qui tuent l’esprit et dégrade l’humain et le renvoie vivre dans les millénaires des années passés.
Tant de questions se posent et demandent d’être défrichées pour pouvoir voir claire et savoir ou mettre les pieds.
Appréhension et animosité se déclarent contre certaines sociétés telle une tornade qui sème dans le monde entier des graines diaboliques originaires de plantes venimeuses qui font pousser des foyers de guerres, des morts et des cadavres mutilés. Ces combats ont toujours un début mais pas de fin et l’histoire en est témoin.
Certains journalistes ont alimenté leurs stylos de cette sève qui n’attend que de couler et noyer les esprits mal irrigués d’amour et de fraternité pour alimenter des foyers déjà embrasés et qui brûlent depuis que l’homme est né.
Il a su allumer la première flamme pour se réchauffer depuis il a appris à tuer ses semblables. Il ne peut les accepter tellement ils sont différents par le physique et par la mentalité.Il est assoiffé de voir le sang couler baigner la terre et dessiner des tableaux patrimoines de générations passées sans oublier de transmettre cet héritage aux futurs nouveaux nés.
C’est pourquoi certains aspects socio culturelles n’arrêtent de se déclarer à travers le temps pour s’imposer aux autres et avoir sur terre sa légitimité au nom d’une « liberté » présumée qui cache son origine sanguinaire héritée.
Ces êtres sociaux ont des lignes caractérielles très distinguées. Ils ne peuvent reconnaître que de telles actions ne peuvent que les dégrader, les dévêtir de leur humanité et les rendre des êtres couverts d’épiderme qui cache à l’intérieure une férocité qui frôle la bestialité. Elle est dotée de paroles pour défendre un précepte sacré qui s’appelle « liberté ».
Cet être dermique n’a pu voir qu’à travers ses yeux qui cachent un animal tapi en lui et gère sa mentalité. Il a tué avec ses mains les frères de sa chère liberté car il ne peut cohabiter avec l’amour et la fraternité.
Ainsi il a éliminé son existence en vivant avec une liberté mort née. Elle n’a engendré que des dessins animés de haine de sang et de mort qui a éliminé les facultés qui différencient l’être animal de celui doté d’humanité.
L’ humanité s’acquiert et ne peut se vendre ni s’acheter. Elle est le trésor de l’homme qui a su et a appris que la vie à sa sacralité ses préceptes, ses lois, sa morale dont elle ne peut se passer sinon elle tombe dans les précipices des foyers de guerres qu’elle ne peut qu’embraser se brûler avec avant de détruire ce que Dieu de ses mains a crée.
A suivre




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