Assalâmu `alaykum
Hansâ Bint Haddam
- Rahimahallâh -
Traduit du Hilyatu-l 'Awliyâ'
Abû Nu`aym el-Isfahânî
Hafs Ibn `Omar et Jûfi rapportent ce qui suit :
Au Yemen, vivait une femme arabe qui, par sa beauté et sa vertue, était devenu un poème pour les langues. Le nom de cette femme était Hansâ bint Haddam.
Cette femme qui, pendant 40 ans, passa ses journées à jeûner, avait la peau qui s'était coller à ses os. A force de pleurer, ses yeux étaient devenu aveugle. Tawû et Wahb Ibn Munabbih avaient élever son estime et la comptèrent parmi les Saints. Lorsque venait la nuit, cette femme qui pleurait d'une voie triste , invoquait ainsi :
" Ô l'Aimé de ceux qui obéissent ! Jusqu'à quand cachera TU dans la terre le visage de tes obéissants ? Désormais réssuscite les , qu'ils viennent d'un visage blanc a Ton Jour Véridique du rassemblement "
Wassalâm




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n'aimait pas entendre le chant matinal du coq, car elle savait que c'etait la levée du jour, et donc la fin des mounajats.


