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Discussion: Sheykh Mahmûd Efendi (QS)

  1. #1
    Tuqaddim Muntada-lfuqarâ' Avatar de daawa95
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    Exclamation Sheykh Mahmûd Efendi (QS)



    Assalâmu `alaykum

    Traduit par notre noble frère, disciple de Sheykh Mahmûd Efendî, Sidi AbdulHakim
    ( Bâraka'llâhu fih )





    Louanges à Allâh le Seigneur des Mondes. Que les salutations, les bénédictions et les miséricordes d’Allâh Ta’âlâ soit sur Son Bien-Aimé, le trésor des lumières divines, la source des secrets divins, la lumière des ténèbres, le soleil des communautés, le fleuve des flux divins, celui qui oriente les créatures vers leur Créateur, le miroir de la Vérité, l’Imâm des Prophètes et Messagers, notre Maître Muhammad al-Mustafa, ainsi que sur sa famille et ses compagnons, les étoiles de la guidée, et sur ceux qui les ont suivis de la meilleure des manières.

    après ceci,
    que les salutations et la miséricorde d’Allâh Ta’âlâ soient sur vous.


    Je vais essayer dans ce post, inshaAllâh, de décrire un grain de sable dans le Sahara de la vie de mon cheikh , l’âme de mon âme, mon maître Ash-Shaykh Mahmud Al Ôfî (Qaddasallâhu sirrahu).

    Pour ceux qui ne le connaissent pas, il vit à Istanbul en Turquie, il est Cheikh de la Tarîqa Naqhshibandiya, et nous allons donner des détails sur sa vie, ses œuvres, sa personnalité, ses professeurs etc. etc., une bonne manière de le connaître inchaallâh.

    Je précise que ce n’est pas moi qui ai écrit tout ce qui va suivre, j’ai seulement regroupé des morceaux de biographies éparpillés, puis je les ai traduits du turc vers le français.

    Sa vie en bref

    Cheikh Mahmud Efendi est né en 1929 dans un village d’Of, à Trabzon, en Turquie (nord). Il est le premier enfant qui reste en vie du couple d’Ali Efendi et son épouse Fatima Hanim. Ses enfants ne survivant pas, Ali Efendi, imâm de la mosquée du village, à chaque fois qu’il faisait l’adhan du haut du minaret, faisait ensuite l’invocation suivante : « Ô Seigneur, donne moi un enfant bon ! ». Une nuit, Fatima Hanim vit en rêve que la lune descendit dans ses bras et qu’elle illumina la terre. Peu de temps après, elle tomba enceinte, puis elle enfanta un garçon. Ali Efendi emmena l’enfant qui venait de naître à un savant pieux des alentours de leur village nommé Omar Mahmud Efendi. Ce savant pris l’enfant dans ses bras et dit : « Que ton nom soit le mien, que ta science soit la mienne, et que ta piété soit plus grande que la mienne ! » Le petit Mahmud qui avait bénéficié de l’invocation de cette personne pieuse attirait l’attention avec son comportement d’adulte, et se démarquait par là de ses amis. Les villageois, qui voyaient dans sa posture la maturité, n’hésitaient pas à donner son nom aux nouveau-nés du village. Alors qu’il était encore jeune, dans son village natal (Mitcho de son ancien nom, Tawshanli de son nouveau) il y avait une quarantaine de Mahmud plus petits que lui. Mahmud Efendi se maria à l’âge de 16 ans avec sa cousine Zahra Hanim. De son mariage, il eu trois enfants, qu’il nomma Ahmed (1949), Abdullah (1952), et Fatima (1953-2004).

    Son éducation.

    Mahmud Efendi apprit dès le plus jeune âge la lecture du Qor’an. Il devint ensuite Hafiz-ul Qor’an (appris le Qor’an par cœur) sous l’éducation de sa mère, et le contrôle de son père. Il étudia ensuite les livres « Amthila » et « Bina » (Sarf, conjugaison arabe, selon méthode ottomane) auprès du savant ‘Abdulwahhab Efendi dans le village de Balaban, il y étudia aussi le Tafsir de la sourate Yassîn auprès du Cheikh Hassan Ibrahimoghlu. Pendant le Ramadan, il parti pour la ville de Kayseri. Il y prit des cours d’arabe et de perse du Cheikh Tasbihjizade Ahmed Efendi. Concernant la langue arabe, il étudia les livres « Soubha as-Sibyan », « Toukhfa al-Wahbi », « ‘Awamil », et « Izhâr » (Nahw). Après être resté un an à Kayseri, il revint à Of pour étudier dans la madrasa du Cheikh Dourssoun Efendi, ancien Professeur à la Madrasa Soulaymaniyya (grande Madrasa d’Istanbul à l’époque ottomane). Mahmud Efendi était un des premiers élèves de Dourssoun Efendi, il étudia auprès de ce Cheikh et dans l’ordre les livres étudiés dans les madrasas ottomanes. Il compléta ainsi l’étude de tous les ouvrages traditionnels concernant le Sarf, Nahw, Ma’âni, Bayân, Badi’i (sciences linguistiques), Fiqh (jurisprudence), Oussoul-oul Fiqh (fondements de la jurisprudence), Oussoul-oul Fatwa (fondements de la fatwa), Hadith , Oussoul-oul Hadith (science du Hadith ), Tafsir (exégèse du Qor’an), ‘Ouloum-oul Qor’an (sciences du Qor’an), ‘Aqâid (dogme), Kalâm (science du dogme), Mantiq (logique), Siyar (vie du Prophète Sallallâhu ‘alayhi wasallam), Tarîkh-oul Islâm (histoire de l’Islâm). Comme il était un des premiers élèves de la madrasa, il se mit à aider les élèves venus après lui dans la madrasa. Il accomplit donc l’apprentissage des sciences et reçut sa Ijâza (diplôme) du Cheikh Dourssoun Efendi, alors qu’il avait 16 ans. Mahmud Efendi se rendit ensuite au village de Tchifarouksa (Uğurlu de son nouveau nom), auprès du Cheikh Qari Mehmed Rouchtou Ashikkoutlou, pour y perfectionner sa lecture du Qor’an et pour apprendre les différentes versions de lecture (Qira-a ‘Achara). Mahmud Efendi avait déjà donné des Ijâzat avant même d’aller au service militaire à des élèves qu’il avait commencé à former pendant son cursus. Il était donc un savant Moujâz (qui possède son diplôme) et Moujîz (qui a donné des diplômes). Il alla aussi dans plusieurs villes pour profiter de la science de différents savants. Durant cette première période de son éducation, qui dura jusqu’au service militaire, son éducation était surtout basée sur l’étude des livres traditionnels. Il étudia ensuite les mas’ala (points, détails) auprès de son Cheikh , le Cheikh ‘Ali Haydar (Q.S.), qu’il rencontra pendant son service militaire (en 1952) et auprès duquel il resta 8 ans. Il reçut beaucoup de compliments de son Cheikh . Mahmud Efendi passait des nuits entières à la lecture d’ouvrages de science, et ne dormait que très peu. Un jour, quand Cheikh ‘Ali Haydar le vit dans les livres, il lui dit : « Mon fils Mahmud, travaille beaucoup maintenant, car plus tard, tu ne trouveras même plus le temps de lire. » Ses élèves racontent que le Cheikh est toujours occupé dans la lecture, et qu’ils l’ont vu plusieurs fois dans des nuits froides de l’hiver, rentrer avec des livres sous une couverture pour se réchauffer. Son frère Ismail Efendi dit à ce sujet : « Lorsqu’on posait la nappe à la maison pour manger, j’appelais mon frère, il me disait « j’arrive », il se passait ensuite plusieurs heures, la nappe était rangée, mais lui était toujours avec ses livres. »

    Ses principaux Shouyoukhs (professeurs)

    Cheikh Mahmud Efendi a eu beaucoup de professeurs dans sa vie, mais il y a 3 personnes qui ont une place très importante dans son éducation. Ce sont le Cheikh Mehmed Rouchdou Efendi, le Cheikh Dourssoun Efendi et enfin son cheikh dans la Tarîqa, le Cheikh Ali Haydar Al Akhiskhawî (Q.S.).

    Cheikh Ali Haydar Al Akhiskhawî (Q.S.)

    Il est né en 1860 à Akhisqa. Son père est Sharif Efendi. A l’âge de 2 ans il perdu sa mère, et à l’âge de 4 ans il perdu son père. Il commença son apprentissage dans sa ville, puis il alla étudier dans une madrasa à Erzurum. Après Erzurum il vint à Istanbul, et suivi des cours à la mosquée de Fatih, et il reçut sa Ijâza en 1901 de la main de son professeur Cheikh Ahmed Hamdi Efendi. En parallèle de ses cours auprès de ce cheikh , il suivit le cursus de la Madrasat-ul Qoudhat, qui formait alors les Qadi (juges) à l’époque, et obtint le diplôme de cette école. Il commença à donner des cours à la mosquée de Fatih (qui était un grand centre d’éducation), et émit des Fatwas à la Dar-ul-Fatwa. Vu ses compétences scientifiques, on le nomma Professeur à la Madrasa Sahn. En 1915, on le nomma chef du groupe de « Ta’lif-oul Massâ’il » qui venait d’être formé au sein de la Mashikhat-ul Islâmiyya (plus haute instance religieuse du Califat islamique). En 1916, il fut désigné comme le savant qui donne les cours devant les Sultans (les Sultans ottomans donnaient une grande importance à la science islamique, et régulièrement ils écoutaient des cours des grands savants), et continua dans ce poste jusqu’en 1923, date de l’abolition du Sultanat.

    La science de Cheikh Ali Haydar Al Akhiskhawî (Q.S.)

    Cheikh Ali Haydar (Q.S.) possédait une science profonde. Il possédait une grande intelligence et une grande capacité d’analyse. Il était une sommité en Fiqh , et maîtrisait les 4 écoles de jurisprudence de sorte qu’il pouvait émettre des fatwas selon les quatre écoles. Il était éloquent et charismatique, les gens qui écoutaient ses sermons étaient sous l’effet de ses paroles. Son plus grand but pour lequel il a combattu toute sa vie était de juger selon ce qu’Allâh Ta’âlâ a descendu. Il a supporté toutes les souffrances et les difficultés. Il donnait une très grande importance au « Amr bi-l Ma‘rouf » (ordonner le bien). Il disait : « La continuité et la force de l’Islâm sont liées à la continuité du Amr bi-l Ma‘rouf, et la chute et la baisse de l’Islâm sont liées au délaissement du Amr bi-l Ma‘rouf. »
    Cheikh Ali Haydar était un homme de Tasawwuf (soufisme). Il faisait partie de la branche Khalidiya de la Tarîqa Naqhshibandiya. Son rang dans la Silsila (chaîne de transmission) était le 35ème. Son cheikh était Mawlâna Ali Rida Al Bazzâz (Quddisa Sirruh) enterré à Bandirma. Sa zâwiya était à Istanbul, dans le quartier de Çarşamba à Fatih, c’était la maison et la zawiya du Cheikh Mawlâna Muhammed Mustafa ‘Ismet Gharibullâh (Q.S.), 32ème dans la Silsila. Malgré qu’il ait reçu la Ijâza de son cheikh défunt pour éduquer les gens, on l’empêcha pendant 5 années de faire son travail. Enfin, en 1919, c’est le Sultan en personne qui tamponna son autorisation de Postnishin (cheikh de la zawiya ; dans l’état ottoman, l’état contrôlait chaque cheikh , s’il était bien autorisé par une Ijâza et était apte à être à ce poste).
    Il était un océan de savoir, un médecin des cœurs amoureux. Sa vie fut entièrement pour la revification de la religion. Il lisait beaucoup le Qor’ân, et n’acceptait pas le délaissement ne serait-ce que d’un seul adab .

    Le décès de Cheikh Ali Haydar Al Akhiskhawî (Q.S.)

    Il est décédé le 1 Août 1960 dans sa maison. Il rejoint son Bien-Aimé en récitant des versets, en souriant, en donnant des conseils à ceux qui l’entouraient. Il a laissé derrière lui des milliers de disciples attristés.


  2. #2
    Tuqaddim Muntada-lfuqarâ' Avatar de daawa95
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    Par défaut Re : Sheykh Mahmûd Efendi (QS)

    Sa nature

    Le caractère d’une personne est caché dans ce que les gens qui l’entourent voient en elle. La nature du Cheikh peut être expliquée de la meilleure manière que par ceux qui l’ont côtoyé depuis des années. Ceux qui ont partagés leurs années avec lui disent de lui : « Il donnerait toute sa vie pour l’application d’une seule Sounna. Nous n’avons jamais vu en lui de mauvais caractères comme l’orgueil ou la fierté. Il considère la célébrité comme un fléau. Il donne beaucoup d’importance à parler d’une manière à être bien compris de tout le monde. Les qualités comme la fidélité, la confiance ou la droiture sont ancrées en lui. Il aime être au service des autres. Lorsque sa santé le permettait et qu’il avait des invités, c’est lui-même qui s’occupait de leur service. »

    Ceux qui l’entourent disent de lui qu’il est un exemple d’Adab et de bon caractère. Un de ses disciples raconte : « Lorsqu’il avait visité la tombe de son maître Cheikh Ali Haydar Efendi, il avait dit : « Si j’avais oublié mon turban à la mosquée, je serais retourné le chercher, mais je n’aurais pas visité mon chaykh sans turban sur ma tête. ». Le Cheikh , après avoir visité la tombe de son Cheikh , se reposait quelques minutes chez lui puis allait visiter la tombe du Cheikh Mustafa ‘Ismet Gharibullâh. Quand on lui demanda pourquoi il n’y allait pas directement alors que c’est sur la route, il répondit : « Pour ne pas visiter le cheikh "en passant". » Le Cheikh fait très attention de ne pas utiliser l’argent public pour ses propres besoins. Ainsi, lorsqu’il effectuait la retraite spirituelle (i‘tikâf) les dix derniers jours de Ramadan, jusqu’à la dégradation de sa santé, et que les nuits d’hiver étaient froides, il fit relier un câble de chez lui à la mosquée pour le chauffage pour éviter d’utiliser le courant de la mosquée. »

    Il accordait une grande importance à ne pas violer les droits des gens depuis son plus jeune âge. Un de ses compagnons durant son service militaire raconte : « MahmudEfendi allait principalement à la mosquée durant les pauses. Après avoir fait les ablutions et prié etc., il arrivait souvent en retard à l’heure du repas. Les jours où il était en retard, je lui gardais un peu de nourriture. Il me demandait alors : « Cette nourriture vient-elle de notre caserne ou d’une autre ? » Lorsque je disais « non » il ne mangeait pas cette nourriture en disant que celle d’une autre caserne ne lui était pas permise, il préférait avoir faim. »
    Il donnait beaucoup d’importance au dépôt. « Nous étions partis à Tekirdağ pour la da‘wa. Nous emmenions nos propres affaires pour nos besoins. Nous avions donc des ustensiles de cuisine. Mais nous avions oublié de prendre un verre. Nous en avons emprunté un à l’imam de la mosquée où nous étions. Au retour de notre voyage, alors que nous étions entrés dans la ville d’Istanbul, le Cheikh dit : « Avez-vous rendu le verre à l’imam ? » Personne ne répondit. Après vérification nous nous rendîmes compte que le verre était dans la voiture. Le Cheikh dit au conducteur : « Tourne de suite, nous repartons à Tekirdağ ! » Nous sommes donc retournés, sans rentrer chez nous, pour rendre le verre, puis nous sommes revenus à Istanbul. »

    « Il possède un grand amour pour le Qor’ân mais aussi un grand respect. Lors de sa maladie, alors qu’il ne pouvait pas s’asseoir ni parler, il se mettait quand même assis au sol sur ses genoux et récitait son jouz’ de mémoire. »

    Le Cheikh Mahmud Efendi, qui voit la célébrité comme un fléau, et qui refuse les interviews et les photographies, possède plusieurs paroles ou actes pouvant être qualifiés de prodiges (karâmat). Mais par respect pour sa parole reprise de Shâh Naqshiband : « Le plus grand prodige, c’est de suivre la Sunna du Messager d’Allâh sallAllâhu ‘alayhi wasallam », nous n’en citerons pas, du moins durant son vivant (qu’Allâh le préserve et allonge sa vie). Et concernant son Istiqâma, sa parole suivante est une preuve éclatante : « Le Prophète a plus de 4000 sounna, si vous me voyez en délaisser ne serait-ce que 4, délaissez-moi ! »

    Sa spiritualité

    Cheikh Mahmud Efendi, depuis son enfance, vivait une vie de soufi. Il cherchait alors un Maître pour discipliner cette vie spirituelle. Il dit lui-même en parlant de ces années : « Lorsque j’étais enfant et que je mettais ma tête sur l’oreiller, je me disais : s’il y avait à l’autre bout du monde un guide kâmil et mukammil (accompli et qui complète), j’irais le trouver, même pieds nus, affamé et assoiffé. » Après ces recherches, le Cheikh s’est rattaché au Cheikh Ahmad Efendi, Cheikh de la Tarîqa Naqshibandiya dans sa région de Of. Il a continué sa formation spirituelle sous son égide jusqu’à son service militaire. Pendant son service, il rencontra le Cheikh Ali Haydar Efendi et se rattacha à lui. Lorsqu’il accomplit son service et qu’il partit s’installer près de son Cheikh , il reçut ces compliments : « Ô mon fils Mahmûd ! Trois jours après notre première rencontre, j’ai vu mon Cheikh (Ali Ridâ al-Bazzâz) dans le monde spirituel, il a pris ta main et me l’a donnée, puis il me dit : « Prends le, car il est à nous ! » Ô mon fils, même s’ils attachaient 50 ou 60 bœufs les uns aux autres pour me séparer de toi, ils n’y arriveraient pas ! »
    Mahmûd Efendi pu visiter et participer aux assises de son cheikh de plus en plus souvent après son service militaire. Puis quelques années après, il ne le quitta plus. Le fils benjamin de Cheikh Ali Haydar dit à ce sujet : « Mon père restait seul avec le respectueux Cheikh Mahmûd à partir du moment du Douhâ (quand le soleil s’est élevé dans le ciel), et il faisait de longs discours. Mon père disait : « Ô mon fils, tu vois que je lui transmets tout ce que je possède. Mais je fais ça étape par étape pour pouvoir le contrôler. Ceci car aucun mental ne peut supporter l’acquisition d’un seul coup des sciences spirituelles. »
    Le Cheikh Ali Haydar (Q.S.) a aussi transmis à Mahmûd Efendi ses riches connaissances de la littérature soufie. Il lui a enseigné la place dans la discipline du Soufisme des ouvrages tels que le « Mathnawî » de Mawlânâ Jalâladdin ar-Rûmi, les « Maktûbât » de l’Imâm ar-Rabbânî, les « Rashahât » de Sâfî Mawlânâ Ali bin Husayn, la « Risâlat-ul Qudsiyya » etc. Il disait pour situer la place du « Maktûbât » dans la littérature soufie : « Ô mon fils Mahmûd ! Le « Maktûbât » est un si grand livre, que le « Rashahât » ne peut en être que l’abécédaire (litt. Alif Bâ). »
    Cheikh Mahmûd Efendi organisa son temps par rapport à celui de son Cheikh . En dehors des cours particuliers, il était aussi auprès de son Cheikh dans toutes ses assemblées publiques. Il dit à ce sujet : « A Istanbul, alors que nous étions avec Ali Haydar Efendi, nous faisions le Khatm Khâjagân (c’est le dhikr effectué en groupe et à voix basse de la Tarîqa Naqhshibandiya) à 4 ou 5 personnes. Ali Haydar Efendi était constamment surveillé, c’est pourquoi nous faisions le dhikr en petits groupes. »
    Peu avant son décès, le Cheikh Ali Haydar appela Mahmûd Efendi puis lui dit : « Ô mon fils ! J’en ai reçu l’ordre, je vous laisse le dépôt. » Ce discours qu’il a fait à ses disciples montre aussi que Cheikh Mahmûd est le nouveau Cheikh de la zâwiya d’Ismet Efendi : « Celui qui prend la main de Mahmûd a prit ma main. Et en vérité, celui qui prend la main de ce faqîr (càd lui-même) a pris la main de Hadhrat Ali Ridâ al-Bazzâz. Ainsi, cette chaîne s’en va anneau par anneau au Messager d’Allâh (Sallallâhu ‘alayhi wa sallam). C’est ce qu’on appelle « Sahih Yed » (la main sûre, en arabe : « al Yad as-Sahîha »). »
    Pour montrer l’importance de cette transmission de main à main dans l’éducation du disciple, Cheikh Ali Haydar donna cet exemple : « Pour amener de l’eau d’une source se trouvant à la montagne vers le village, il faut qu’il y ait des canaux reliés les uns aux autres. De la même manière que s’il manque un canal parmi les canaux, l’eau ne peut aboutir au village, lorsqu’il manque un maillon de la chaîne des Maîtres les flots divins ne peuvent aboutir au cœur du disciple. »

    Mahmud Efendi, après être devenu Cheikh de la Tariqa , est resté très attaché à la tradition soufie dont il a hérité. Il a accompli le Khatm Khâjagân qui est composé de awrâd de Muhammad Bahâuddîn Shâh Naqshiband et d’autres Shouyoukh Naqshi comme il est, sans aucun changement. Pour lui, le Tasawwuf est la partie perfectionnement de l’Islâm. Ceux qui négligent les obligations doivent commencer par pratiquer la Shari‘a. Ceux qui ont de sérieux problèmes au niveau des œuvres doivent avant tout apprendre les ordres et interdits de l’Islâm. Les gens ne doivent pas être invités vers la Tarîqa mais vers l’Islâm.

    Sa vision de l’Istiqâma
    (la droiture, l’attachement profond à la Shari’a)


    L’Istiqâma est le cœur de la Naqshibandiya. Elle n’est possible qu’en suivant le Qor’ân et la Sunna. Ces paroles rapportées par un de ses proches disciples expriment le cadre dans lequel il conçoit l’Istiqâma : « Ce Mahmûd, avec l’aide de son Seigneur, n’a rien eu d’autre comme occupation que le Qor’ân. » « Il est préférable que Mahmûd meure plutôt que de délaisser la prière Sunna du ‘Asr qui est non mouakkada (c'est-à-dire les 4 unités de prière surérogatoire avant la prière du ‘Asr). »

    Les Mashâyikh de la Tarîqa Naqshibandiya n’ont jamais autorisé le délaissement d’une sunna, quelle qu’elle soit, mouakkada ou non. Ils ont souvent affronté de grosses difficultés pour faire vivre la Sunna dans les époques difficiles. Au moment où les vêtements rappelant l’Islâm étaient interdits, Cheikh Ali Haydar n’a jamais retiré son turban, et il conseilla Cheikh Mahmûd dans ce sens. Un jour, alors que Cheikh Mahmûd entra auprès de son Cheikh sans turban, il se fit réprimander de la sorte : « Mon fils Mahmûd ! Si tu viens auprès de moi sans turban encore une fois, je te renverrai ! » Mahmud Efendi s’est tellement imprégné de la Sunna du Prophète qu’il dit que son cœur se remplit de joie à chaque fois qu’il repense à cette parole de son Cheikh : « Cette parole de mon maître m’avait parue tellement sucrée, que je sens encore ce goût aujourd’hui. »

    Ses travaux d’éducation

    Nous allons essayer de parler des travaux d’éducation du Cheikh en trois parties, pour mieux comprendre ses méthodes, qui sont différentes mais complémentaires.
    Mahmud Efendi a commencé son travail d’éducation dans le village de Yaranoz (Kavakpinar) à Of. Lorsqu’il étudiait chez Dursun Efendi il a occupé le poste d’imam dans ce village. Il a eu beaucoup d’élèves durant cette période où il était imam. Alors qu’il n’avait que 15-16 ans, il laissa de bons souvenirs dans la mémoire des villageois de par son comportement. Il a réussi à organiser les villageois pour qu’ils construisent une mosquée qui était considérée comme grande à l’époque.
    Les habitants de Kavakpinar disent au sujet de Mahmud Efendi qui était imam dans leur village : « Il était encore très jeune lorsqu’il est arrivé au village. Mais il paraissait plus mature que les gens plus âgés que lui. Il plut à tout le monde grâce à son comportement exemplaire, comme le fait qu’il montait sur une pierre pour faire les ablutions et ne pas recevoir de gouttes d’eau usée sur lui, ou le fait qu’il changeait de route lorsqu’il voyait des enfants jouer pour ne pas qu’ils arrêtent leur jeu, ou encore qu’il n’acceptait aucun salaire pour le poste d’imam qu’il occupait. »


    1. La formation à travers le système des Madrasa.

    Après avoir complété son service et s’être installé à Istanbul, la vie du Cheikh , qui était jusqu’à présent, un étudiant, prit une nouvelle tournure lorsque son Cheikh lui ordonna d’être l’imâm de la mosquée Ismailağa (le vrai nom de la mosquée est la Mosquée de Cheikh -ul Islâm Ismâ‘îl Efendi). Il est raconté cette anecdote au sujet de la mosquée d’Ismailağa. Le grand fils de Cheikh Ali Haydar, Sharif Efendi, vit en rêve une main qui sortait d’une tombe qui se trouve dans le jardin de la mosquée Ismailağa. Avec cette main, une voix dit : « Qu’attendez-vous ? Pourquoi ne réparez-vous pas cette mosquée ? ». Après ce rêve, Cheikh Ali Haydar fit rénover la mosquée d’Ismailağa qui était en ruine, puis il désigna Cheikh Mahmud Efendi imam de cette mosquée.

    Après le décès de son Cheikh , Mahmud Efendi a préféré poursuivre ses travaux d’éducation dans sa mosquée plutôt que dans la zawiya d’Ismet Efendi. Ce qui a été la cause que sa jamâ‘a fût connue sous le nom d’Ismailağa. Le Cheikh a utilisé cette mosquée comme zâwiya d’un côté et comme madrasa d’un autre. Il a formé des centaines de personnes selon les programmes des madrasas ottomanes classiques, et leur a donné des ijâzate. Il a continué à former des gens à partir de l’année 1960 jusqu’en 2000.

    Il a réorganisé les règles d’apprentissage classiques qui lui ont été léguées par Cheikh Dursun Efendi, Professeur à la Madrasa Sulaymâniya, et Cheikh Ali Haydar, Professeur à la Madrasa Fâtih. Il a continué la méthode classique basée sur l’étude et la complétion des livres. Il considérait comme un manque de respect envers les Salafs (générations passées) que de délaisser les livres qu’ils enseignaient. C’est pourquoi il commençait par enseigner des livres classiques comme en Nahw (grammaire arabe) « Molla Jâmi », en Usûl-ul Fiqh « Mir-ât-ul Usûl », en Fiqh « al-Hidâya », « Multaqâ », en Tafsir « Qâdi Baydâwî », « an-Nasafî » etc.

    Cheikh Mahmud n’a pas négligé de s’occuper personnellement des problèmes de ses élèves. Mehmed Kargili de Konya, qui participait aux cercles d’apprentissages du Cheikh en 1962, raconte : « J’étais muaddhîn à Fâtih. Après la prière du Fajr, j’allais à la mosquée d’Ismailağa et j’étudiais auprès du Cheikh jusqu’à midi. Puis l’après midi, je révisais et je lisais. A cette époque, j’avais 5 enfants, et je louais un appartement. J’avais du mal à payer mon loyer. J’ai alors décidé de trouver un second travail. Il fallait pour cela que j’arrête d’étudier. Un jour, après le cours, j’en ai parlé avec le Cheikh . Il m’a demandé de l’attendre. Il est parti chez lui, puis est revenu avec 3 bracelets appartenant à son épouse. Il m’a dit : « Tiens ! Ceci est un cadeau pour toi de notre part. Vends-les et paye tes loyers, mais ne délaisse pas les cours. » » Cheikh Mahmud Efendi enseigne qu’il faut étudier la Science pour l’appliquer, et que les savants doivent posséder la Sincérité. Ses élèves racontent que souvent le Cheikh disait après les cours : « Mes amis ! Quel va être l’effet de notre cours d’aujourd’hui sur notre pratique religieuse ? » Il estime logique que, dans le cadre de la Science-Pratique-Sincérité, ses élèves ne prient pas sans turban, qu’ils fassent attention de bien couvrir leurs corps, qu’ils laissent pousser la barbe etc.
    Ses élèves à qui le Cheikh a donné des ijâzate ont formé, selon les mêmes méthodes, une troisième génération, qui a un bon niveau de connaissances de Tafsir, Fiqh , Usûl, Tasawwuf, selon le niveau en Turquie.
    Cheikh Mahmud Efendi a cessé de donner des cours à cause de certaines maladies, mais il continue de temps à autre de traduire ou expliquer des textes classiques qui sont lus en sa présence.


    2. L’éducation de la société

    Cheikh Mahmud Efendi faisait une fois le tour de la Turquie par an avec certains de ses élèves, et ceci jusqu’en 1997. Le départ du voyage se faisait d’Istanbul, ils parcouraient la région de la Mer Noire, jusqu’à Trabzon, puis revenaient vers Erzurum, puis de là vers les villes du centre de l’Anatolie. Le Cheikh faisait des discours dans les mosquées où ils passaient, il invitait les gens à apprendre la religion, à pratiquer le Qor’ân avec la Sunna, à rester fidèle aux valeurs sacrées. Il restait avec les gens de la prière du Soubh jusque tard la nuit, discutait avec eux. C’est la raison pour laquelle il appelait ces voyages par leur but : « les voyages de Amr bi-l Ma‘rûf » (les voyages où l’on ordonne le bien). Ces travaux d’éducation des masses que le Cheikh nomme « Amr bi-l Ma‘rûf » n’a pas de limites quant aux lieux et aux interlocuteurs. C’est pourquoi, quelque soit la personne qu’il rencontre, que ce soit à Istanbul, ou dans le plus petit village de l’Anatolie, il lui parle même quelques minutes de l’Islâm et de sa pratique. Le Cheikh donne au moins autant d’importance à ces travaux d’éducation du peuple qu’à ceux de formation religieuse classique. Ses travaux de « Amr bi-l Ma‘rûf » ont portés beaucoup de fruits dans la vie de beaucoup de personnes.
    Quand il s’exprimait lors de ces occasions, il se concentrait sur son rôle d’Imâm et Khatib, laissant de coté son rôle de Cheikh de zawiya. D’ailleurs dans certaines discussions ou discours, il ne parle pas un mot sur le Tasawwuf. Il invite les gens à l’Islâm, il explique le halal et le haram. Puis il laisse les choix personnels aux gens. La méthode que le Cheikh utilisait lors de ses discours que ce soit à la Mosquée du Sultan Salîm ou dans les mosquées d’Anatolie, était celle de Cheikh Ali Haydar , à savoir : quelqu’un récite des versets du Qor’ân, et le Cheikh fait ensuite le Tafsir de ces versets, puis il fait lire une lettre des « Maktûbat » de l’Imâm ar-Rabbânî (Q.S.) puis la traduit et l’explique, enfin il termine son discours avec un quatrain de la « Risâla al Qudsiyya » qu’il explique. Il insiste beaucoup plus dans ses discours sur la Shari‘a plutôt que sur la Tarîqa. Car il invite les gens dans ses discours vers l’Islâm. Un personne qui accepte et pratique les ordres et les interdits de l’Islâm va ensuite se rattacher au Cheikh qu’il veut.
    Cette façon de faire du Cheikh a augmenté considérablement son respect auprès des gens et des autres groupes. La preuve en est que c’est lui qui a présidé les prières mortuaires de beaucoup de savants et cheikhs, comme les Cheikhs Mehmed Zâhid Kotku, Sâlih Efendi, Dursun Efendi, Muzaffer Ozak, Timurtas Uçar etc…
    Cheikh Mahmud n’a pas utilisé de microphones dans ses discours pendant des années. Aussi, il ne voyait pas d’un bon œil qu’on le photographie où que l’on enregistre ses discours. Il a toujours été gêné d’être mis en avant. Selon lui, le cheikh est quelqu’un qui disparait au milieu des gens. Il n’a cessé de cacher celui qui parle pour mettre en avant la parole elle-même. Il a ainsi toujours craint l’ostentation.


    3. L’éducation soufie

    La troisième branche des activités éducatives du Cheikh sont ses travaux spirituels. La finalité de l’éducation soufie prodiguée par le Cheikh est cette parole de Mawlânâ Bahauddîn Naqshiband (Q.S.) : « Le Tasawwuf consiste à être avec les gens extérieurement, mais être avec Allâh en vérité. » La personne qui veut entrer dans la Tarîqa doit d’abord consulter Allâh avec la prière. Après des réponses positives à ces consultations, on enseigne à ce disciple un programme composé d’awrâd et qui change tous les ans. Les contenus des awrâd sont tirés des Hadiths prophétiques et de compositions de certains Cheikhs Naqshibandi.
    Les Naqshibandi veulent ainsi reproduire les invocations et litanies prononcées par le Prophète SAW au cours de Sa journée, et de ne faire qu’un avec Sa Sunna. Cheikh Mahmud insiste beaucoup sur le fait de suivre les chemins de la Sunna pour atteindre Allâh Ta‘âlâ. Il donne en exemple ces paroles de l’Imâm ar-Rabbânî (Q.S.) : « Si quelqu’un fait des adorations dans une montagne pendant 100 années, mais que ses adorations ne sont pas conformes à la Sunna, et qu’un autre se repose et dort à midi car le Prophète faisait « qaylûla » à ce moment, le second récolte plus de récompenses que le premier
    . »

    Le Cheikh insiste sur ces principes du testament du Cheikh ‘AbdulKhâliq al Ghujduwânî (Q.S.) :
    « Apprends les sciences du Fiqh et du Hadith , reste loin des soufis ignorants, que tes biens soient les livres de Fiqh . Quand quelqu’un te vante, ne sois pas fier, et quand on te critique, ne t’attriste pas. Ne demande rien aux gens des biens de ce monde, soit pardonneur, compatissant. Distribue aux gens ce qu’Allâh ta distribué. »
    Il ne suit pas les médias et les informations, mais se tient au courant par l’intermédiaire de ses élèves. Il questionne le plus souvent sur l’état des régions où les musulmans sont opprimés.

    Ses relations avec les savants étrangers.



    Cheikh Mahmud Efendi est aussi connu à l’étranger qu’en Turquie. Il a beaucoup d’admirateurs parmi des grands savants de la Oumma, tel le mufassir Cheikh Muhammad Ali as-Sâbûnî qui est rattaché au Cheikh . Le Cheikh Muhammad ‘Alawî al Mâlikî (Rahimahullâh), le grand Muhaddith, avait un lien très fort avec Mawlânâ Mahmud Efendi (Q.S.), qu’il considérait (ceci est sa propre parole) comme le plus grand Pôle de cette époque. Les grands savants tels que Cheikh Muhammad Sa‘id Ramadhân al Boutî, al Habîb ‘Ali al Jifrî, ou encore Cheikh Muhammad ‘Awwâma (qu’Allâh les préserve tous) viennent en premier lieu le visiter dès lors qu’ils se trouvent à Istanbul. Le grand savant syrien Cheikh ‘Abdurrazzâq al Halabî aime beaucoup le Cheikh et conseille à tous ses élèves qui vont en Turquie de visiter le Cheikh . Ces paroles du Cheikh Nuh Keller expriment bien le fait que le Cheikh est un aimant attirant les amis d’Allâh :
    « Après la tombe d’Abû Ayyûb (compagnon RA), j’ai trouvé à Istanbul une spiritualité très forte dans deux endroits : la tombe de ‘Azîz Mahmud Khudâyî (Q.S.) et la mosquée de Mahmud Efendi (Q.S.). »

    Qu’Allâh Ta‘âlâ nous fasse profiter de la baraka et de l’intercession de Ses Amis, Ses Serviteurs bienfaisants. Âmîn.

    Wa SallaLlâhu ‘alâ Sayyidinâ Muhammadin wa ‘alâ âlihî wa sahbihî wa sallam.



    Wassalâm…

    P.S. : Le Cheikh n'autorisait pas jusqu'à peu la diffusion de photos où vidéos le représentant. Depuis quelques mois, il les a autorisé, c'est pourquoi je vais compléter inchaallâh ce thread avec quelques photos ou vidéos dans les jours qui viennent inchaallâh.

    tiré de : www.mahmud-efendi.com

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  3. #3
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    Vidéo des Ziyârat de Sheykh Mahmûd Efendî - Qaddasa'Llâhu Sirrahu - de Shâm Ash-Sharîf

    Pour pouvoir visualisé la vidéo, il faut utiliser Internet Explorer.
    http://cubbeliahmethoca.tv/efendivid...amziyaret.html

    ( Passez la publicité, ou laissez jusqu'à la fin, la vidéo se chargera toute seule )

    Bonne écoute des très belle qasa'id

    Wassalâm
    Dernière modification par daawa95 ; 22/11/2009 à 11h13.

  4. #4
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    Par défaut Re : Sheykh Mahmûd Efendi (QS)




    Lalla Daawa pour ce post "précieux"; il était temps que nous ayons en langue francaise une belle biographie sur un des plus grands sheikh actuels.

    Je me permets de donner le lien déjà posté précédement où l'on trouvera la chaîne initiatique du sheikh (qu'Allah le préserve).


    http://www.soufisme-fr.com/forum/sho...ghlight=efendi
    Allah :azwjl:dit dans Le Coran :
    « Nous n’avons envoyé avant toi aucun Messager sans que Nous lui révélions qu’il n’y a d’autre dieu que Moi, adorez-moi donc. » (Coran, 21/25)

    Le Prophète :saawss:a dit :
    « La parole la plus excellente dite par moi et les autres prophètes avant moi est : La Ilaha Illa Allah. »

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