Source : La Maison du Prophète (sallâhou 3alayhi wa salâm) Ses épouses, ses filles, et leur environnement féminin .
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Bismillâh ar-Rahmân ar-Rahîm
Au nom d'Allâh le Tout-Miséricordieux le Très-Miséricordieux
La vie de Fâtima enfant :
Fâtima az-Zahrâétait la plus jeune des filles du Prophète – que la prière et le salut soient sur lui. Elle est née cinq années avant le début de la révélation. Pourtant, c’est elle qui entra dans l’histoire comme aucune femme ne le fit, après son père. Elle y laissa des traces indélébiles. C’est pourquoi son nom se perpétua dans le temps jusqu’à notre époque.
Elle est née le jour même où les Quraysh choisirent son père pour trancher leur différent au sujet de la pose de la pierre noire au terme de la reconstruction de la Ka’ba. Bien qu’elle fût la quatrième, son père célébra sa naissance comme personne ne le fit à la Mecque à l’occasion de la naissance d’une fille. Elle vécut heureuse auprès de son, père, de sa mère et de ses sœurs, en particulier Zaynebqui joua, pour elle, le rôle de mère.
Fâtimadevait se séparer de ses sœurs, l’une après l’autre, à la suite du mariage de chacune d’elles. Comme tous les mariages, ceux-ci annonçaient chaque fois la séparation entre les filles et leurs parents, et entre les sœurs.
Elle était encore toute jeune lorsque la révélation descendit sur son père. Elle ne pouvait donc pas en connaître et mesurer la portée.
Elle vécut avec le fils de son oncle paternel, ‘Alî Ibn Abî Tâlibque le Prophète – que la prière et le salut soient sur lui – joignit à sa famille et considéra comme son fils. ‘Alî
, qui n’avait que quatre ans de plus qu’elle, fut donc pour Fâtima
un frère et un compagnon.
Dés la cinquième année de son âge, Fâtimadevait, malgré elle, affronter les durs heurts soulevés par les idolâtres contre la nouvelle religion qu’était l’Islam. C’est dire que, sans regretter cette période, elle ne connut pas une enfance tranquille. Elle devait renoncer aux jeux des enfants de son âge.
Elle accueillit donc sa vie nouvelle sans se soucier de ses conséquences. Elle supporta donc, sans en prendre conscience, l’oppression et le harcèlement des ennemis de son père. Cependant, cette situation, avec l’âge, aiguisa son sens des réalités et des responsabilités, d’autant plus qu’après le mariage de ses sœurs, des liens très fort se nouèrent entre elle, son père et sa mère.
En outre, l’Islam lui avait permis de tisser des amitiés avec les musulmans et les musulmanes, plus sûres que les liens du mariage et ceux du sang. C’est que les membres de la maison du Prophète – que la prière et le salut soient sur lui – oublièrent leurs préoccupations particulières pour ne se consacrer qu’à ceux qui adoraient un Seul Dieu.
Fâtimase réjouit de voir ‘Alî
devenir un des trois premiers à embrasser l’Islam. Elle le considérait comme un frère. C’est pourquoi, elle n’aurait pas supporté qu’il garde la religion des ancêtres au moment où elle prenait fait et cause pour son père. Elle aurait aussi souhaité que le père des Hâshilites, Abû Tâlis rejoigne leur rang. Elle avait entendu son père lui dire :
Et toi oncle ! Tu es celui qui est en droit de recevoir le conseil que je donne aux autre afin que tu répondes favorablement à mon appel à la guidance. Tu es celui qui est en droit de me répondre affirmativement et de m’aider dans ma mission.De la même manière qu’elle aurait aimé qu’Abûl-‘Âs, le mari de sa sœur Zayneb
, accepte l’Islam comme religion. Mieux encore, elle aurait ressenti une grande satisfaction si tous les Banû Hâshim s’étaient regroupés sous la bannière du Parti d’Allâh. Cependant, Allâh voulait mettre à l’épreuve la famille de Son Messager de sorte que chacun embrasse Sa religion librement et sans contrainte. De la même manière Il voulait que Fâtima
assiste à toutes les batailles de l’Islam, à son triomphe et qu’elle ne meure, contrairement à ses autres sœurs, qu’après la mort de son père.






était la plus jeune des filles du Prophète – que la prière et le salut soient sur lui. Elle est née cinq années avant le début de la révélation. Pourtant, c’est elle qui entra dans l’histoire comme aucune femme ne le fit, après son père. Elle y laissa des traces indélébiles. C’est pourquoi son nom se perpétua dans le temps jusqu’à notre époque. 
"Lorsque Dieu t'accorde le pouvoir de Lui obéir et de ne penser qu'à Lui, en oubliant cette obéissance, sache qu'Il t'a alors comblé de Ses grâces apparentes et cachées."
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vous récompense. Amîn.

continua à vivre dans un bonheur qui gagna en intensité avec la naissance de sa première fille en l’an V de l’Hégire. Son grand père la fit appeler Zaynab en souvenir de sa fille. Fâtima
